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Accueil > Recherche > Soutenances de Thèses et d’HDRs > Archives > 2021

Soutenance de thèse Estelle Drynski

Estelle Drynski soutiendra sa thèse le jeudi 4 mars à 10h30, amphithéâtre A de l’IUT, 30 avenue de l’Observatoire à Besançon

Titre de la thèse  : "Electropolissage de pièces de fabrication additive de forte rugosité initiale en alliages 316L et Inconel 718 : compréhension des mécanismes, apport des potentiels pulsés et dimensionnement du procédé."

Composition du Jury :

  • Monsieur RECH Joël, Professeur, ENISE Ecole Centrale de Lyon, Examinateur
  • Monsieur ARURAULT Laurent, Professeur, CIRIMAT Université de Toulouse, Rapporteur
  • Madame VITRY Véronique, Professeure associée, Université de Mons, Rapportrice
  • Monsieur ROLET Jason, Chef de projet, IRT-M2P, Examinateur
  • Monsieur HIHN Jean-Yves, Professeur, UTINAM Université de FC, Directeur de thèse
  • Madame DOCHE Marie-Laure, Maître de conférences, UTINAM Université de FC, Codirectrice de thèse
  • Monsieur DUGENET Yann, Directeur technique, Chrome Dur Industriel, Invité

Résumé  : Ce travail s’inscrit dans le projet AFTER ALM de l’IRT-M2P qui fédère 27 entreprises et trois laboratoires avec pour objectif la recherche de solutions pour le traitement de finition de pièces réalisées en fabrication additive (FA). L’objet du présent travail a été d’adapter le procédé d’électropolissage aux surfaces de fabrication additive extrêmement rugueuses en vue d’un transfert industriel. Les matériaux cibles sont l’acier inoxydable 316L et l’Inconel 718. Après l’analyse du comportement de l’acier inoxydable 316L à l’échelle laboratoire dans un électrolyte acide simplifié, le travail a consisté en l’élaboration des règles de transposition à l’échelle pilote pour le traitement des éprouvettes cibles du projet. Cependant, l’obtention d’un aspect esthétique poli miroir et d’une rugosité de l’ordre du micron s’accompagnent d’une déformation géométrique des pièces non négligeable. Pour contrebalancer cet effet, l’utilisation de potentiels pulsés s’est avérée être une solution prometteuse. Après une optimisation des séquences à l’échelle laboratoire par l’étude des réponses en courant, le procédé est appliqué avec succès sur des éprouvettes mais également sur des géométries plus complexes (tubes, rainures). Les bons résultats en abattement de rugosité comme en maintien de l’intégrité géométrique confirment l’intérêt des potentiels pulsés. Enfin, une analyse multi-échelle de la rugosité par densité spectrale de puissance permet de comprendre les mécanismes mis en jeu pendant le procédé sous contrôle potentiostatique constant et pulsé. La dernière partie de ces travaux est dédiée à l’extension de la méthodologie à l’Inconel 718 issu de fabrication additive. L’utilisation des potentiels pulsés s’avère à nouveau être une alternative efficace sur les faces Upskin et Downskin des éprouvettes.