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Accueil > Séminaires > Archive des séminaires d’Utinam > Archive des séminaires de physique (jusqu’en 2011) > 2008

La théorie de l’état de transition et la dynamique réactionnelle

par Edith Burgey -

J. C. Rayez, L. Bonnet, P. Larrégaray et A. Perrier

Institut des Sciences Moléculaires (Université Bordeaux 1)

Vendredi 11 janvier 2008

Résumé : La théorie de l’état de transition est un outil quotidien pour le chimiste. Il est bien connu que cette théorie permet d’estimer les constantes de vitesse de réactions chimiques. Ce qu’il l’est moins est que l’on peut également, dans un certain nombre de situations où un complexe intermédiaire à longue durée de vie apparaît sur le chemin réactionnel, avoir aussi accès à des distributions, sur les produits de la réaction, de grandeurs scalaires (comme la répartition de l’énergie entre la translation relative des fragments, la rotation et la vibration des molécules formées) et de grandeurs vectorielles (comme les distributions spatiales des produits). Le développement actuel des méthodes expérimentales permet de déterminer ces informations de façon de plus en plus précise. Par suite, il importe de disposer parallèlement d’outils théoriques interprétatifs et prédictifs commodes à utiliser. A ce titre, la TST est un outil complémentaire puissant des approches de dynamique classique et quantique qui ne sont pas utilisables de façon pratique dans de nombreux cas.
L’objet de cet exposé est de présenter les éléments importants de cette théorie, ses capacités et ses limitations. On proposera une méthode originale pour accroître ses capacités interprétatives et prédictives. Par ailleurs, on montrera que cette théorie peut être utilisée avec succès dans d’autres domaines que la réactivité chimique.