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Accueil > Séminaires > Archive des séminaires d’Utinam > Archive des séminaires de physique (jusqu’en 2011) > 2007

Excitation collisionnelle de la molécule SO par He et H2 : théorie et Modélisation Astrophysique

par Edith Burgey -

François Lique

Département de Chimie et de Biochimie, Université du Maryland, College Park, Etats-Unis

LERMA - Observatoire de Paris-Meudon

jeudi 3 mai 2007

Résumé : Les missions Herschel et ALMA vont ouvrir de nouvelles fenêtres d’observation dans le domaine sub-millimétrique avec des résolutions spatiale et spectrale
inégalées. Pour interpréter ces observations, il est nécessaire de connaître les populations des niveaux des molécules observées et par conséquent les taux d’excitation
collisionnelle par les espèces les plus abondantes (H, He, H2). Nous avons donc calculé les taux de collisions des molécules SO par collision avec He et H2.
Des potentiels d’interaction à 2 et 3 dimensions pour le système SO+He ont été calculés au niveau clusters couplés et CASPT2 en utilisant les bases aug-cc-pVTZ et
aug-cc-pVQZ. Un potentiel d’interaction à 4 dimensions a lui été calculé pour le système SO+H2 en utilisant une méthode clusters couplés et une base aug-cc-pVTZ puisque les résultats obtenues pour le système SO-He avaient validé ce choix.
Le calcul des sections efficaces d’excitation ro-vibrationnelle a été effectué avec le code MOLSCAT. L’influence de la méthode de calcul de la surface de
potentiel sur la précision des sections efficaces a été étudiée. Différentes méthodes de dynamique ont aussi été testées pour l’étude des collisions SO avec He. Les taux de collisions SO-He ont été calculés pour des gammes de température allant de 5 à 1500K et les taux de collisions SO+H2 pour une gamme de température allant de 5 à 50K. Enfin, ces nouveaux taux de collisions ont été introduits dans des codes de transfert radiatif. Nous avons observé que l’utilisation de ces nouveaux taux de
collisions comparés aux anciennes données publiées pouvait changer de façon significatives l’interprétation de l’abondance de SO dans les nuages moléculaires.